ZU

©P-Jalin-ZULe bonheur dans la nuance et la langue bien pendue, relayés par un stylo habile et une voix qui n’est pas coutume, rêves, plaintes, paradoxes et autres subtilités se promènent ici sur de jolies guitares acoustiques. Il s’agit d’un blues en français, drôle, cynique, subtil (ou pas), poétique, imprégné des pionniers que sont Benoît Blue Boy ou Bill Deraime, un blues teinté de soul, de groove et de ballades.
Une centaine de chansons écrites au fil du temps tracent un univers intrépide où la guitare et le verbe se taquinent sans cesse.  Et comme disait Gainsbourg dans la Javanaise, de vous à moi vous m’avez ZU !

Entre Bordeaux, Créteil, Paris et Lyon, ZU a trouvé ses racines dans un blues à dominante urbaine. C’est pourtant celui des pionniers qui l’inspire le plus, le blues rural, solitaire, errant, intime, coquin, impérieux. Puis vient celui de l’hexagone dans les années 80, Benoît Blue Boy en tête, le premier à s’exprimer en français, suivi de près par Bill Deraime, tous deux des mentors même si leurs univers diffèrent.
ZU écrit sans répit depuis 30 ans. Injustice, amour, labeur, mort, sexe, poésie, humour, ivresse, errance sont autant de thèmes intarissables pour qui veut puiser à cette source qu’est le blues.
Il se produit au fil du temps avec ses guitares, en solo, duo, trio(s), foulant toutes sortes de planches, de festivals en bistrots, de tremplins en soirées privées. Un combat permanent : chanter le blues dans sa langue natale, inscrire cette musique en France, dans sa culture et dans ses champs, sur son territoire et dans son contexte.
Des préoccupations constantes : transmettre, échanger, résonner.
Misanthrope, amoureux, cynique, vif, ZU est avant tout un poète au blues intrépide.

2000 – Clonerie
2002 – Laïvoloka
2004 – Un dimanche, ça c’est sûr
2015 – Mûr pour le blues

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