Mama Ohandja

mama-ohandja-2MAMA OHANDJA, est originaire du Cameroun en Afrique Central, natif du village d’Ebanga. Il a de qui tenir : né de parents grands chanteurs de musique traditionnelle camerounaise en l’occurrence le « BIKUT-SI », la musique est pour lui est un don héréditaire.

Ce bon vivant offre à nos oreilles depuis plus de 40 ans un son authentique aux rythmes entraînants de son pays. Mama est sans conteste la source, l’initiateur et le promoteur de la modernisation du style Bikut-si. Il commence sa carrière en 1970 avec le confiance jazz et le ballet Eton de la Lékié. Il entame plusieurs tournées à travers l’Afrique et participe à la réalisation des « Fleurs musicales du Cameroun » en 1982. Son succès est tel qu’il est élu délégué régional de la Mutuelle des Artistes Camerounais (MAC) en 1988

Au début des années 90, Le confiance jazz et le ballet Eton deviennent les magistrats. Mama entreprend une tournée européenne en commençant par la France. Il rencontre le duo Bumcello formé par Vincent Ségal (violoncelliste et bassiste français qui a collaboré notamment avec M, Sting, Ballaké Sissoko, Cesaria Evora, Carlinhos Brown…) et Cyril Atef (batteur et percussionniste français qui a travaillé aux côtés de Princesse Erika, Alain Bashung, Bernard Lavilliers ou encore Louis Bertignac). Mama Ohandja les initie au Bikut-si.

De cette nouvelle rencontre naîtra un album enregistré et produit en France, qui lui donnera le statut de représentant de la musique africaine. Grâce à cette nouvelle association, Mama reçoit le premier prix du Festival du Folklore Afro-antillais à Paris en 1991. Véritable icône dans son pays, il réalise l’hymne officiel de l’équipe de football du Cameroun “Allez les lions indomptables », à l’occasion de la Coupe du Monde de 1994 aux USA. Il continue ses tournées à travers l’Afrique et l’Europe, notamment en Allemagne dans Afriki Dancehall , au Mainstreet Club en 1998.

Début 2000, Mama prend un tournant en s’installant à Marseille. Il forme un tout nouveau groupe avec des musiciens locaux. Sa nouvelle équipe s’est présentée en septembre 2003 à ’Affranchi à Marseille et au festival  Sam’Africa à Samatan. De 2005 à 2007 il travaille à la création d’un accessoire, qui lui permet de transformer instantanément le son de sa guitare en un son évocateur du balafon. Cette recherche a fait l’objet d’un brevet d’invention le 16 août 2007. Mama Ohandja est appelé « Le Philosophe, le Moralisateur » par ses fans. Ses chansons évoquent l’amour et surtout la vie quotidienne. Après une tournée européenne en passant par les Eurockéennes en 2006, et un featuring sur l’album de Bumcello, l’engouement du public l’encourage à continuer sa route.

En 2010, Mama Ohandja sort un album de 13 titres intitulé « Longue Langue » qui se présente comme une fusion entre musique africaine et musique occidentale et repart sur les routes pendant 2 ans pour des concerts aux rythmes toujours plus entraînants et hauts en couleurs.

1971 – « Mot a ne mben yen m’oyab »
1972 – « Souvenirs de la cogéfar »
1973 – « Chérie marie »
1974 – « Dzen okala Woe »
1974 – « Chérie Antoinette »
1977 – « Ndzug obele ma »
1982 – « Fleurs musicales » (Collectif d’artistes africain)
1982 – « Les conséquences de la prison »
1985 – « Nnomo nga wo »
1989 – « Alug »
1993 – « Bikut-si sous haute tension »
1994 – « Allez les lions indomptables » (Collectif d’artistes camerounais)
2008 – « Lychee Queen » de Bumcello (lead vocals sur Assiko Mintanan)
2010 – « Longue langue »

 

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